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vendredi 12 février 2016
Maison Chato Lufsen
vendredi 5 mars 2010
En grande pompe
Son adresse : http://engrandepompe.forumpersos.com/forum.htm
Souhaitons longue vie à ce nouveau forum en espérant qu'il ne devienne pas avec le temps le miroir de celui qui a contraint sa création !!!
mercredi 4 juin 2008
Emma Willis dans Vogue Men's
Primary Colors
Emma Willis creates custom shirts — and quite a stir — on Jermyn Street.
The Willis shop, a stone's throw from Savile Row. (Photo: Mischa Richter)
As the first and only female shirtmaker on Jermyn Street, Emma Willis will merrily defend her right to design the most sacrosanct of items in a guy's wardrobe: the bespoke shirt. "As a woman, you really know what you want a man to look like," says the comely 43-year-old Brit in her lightly starched accent. "You're not being led by fashion or what should be done — you're just looking at how that man is going to look his most attractive." Willis would know: She grew up on a Hertfordshire estate surrounded by her father and his hunting buddies, and has been custom-making shirts for two decades — "literally years of just measuring men from dawn to dusk."
It's not just a technical understanding of the male form — and its many flaws—that makes Willis so appealing. For starters, she sews her shirts from luxurious Swiss and Italian cottons, which boast a superior weave, vibrant dye, and soft finish. Then there are the details — beyond the standard choose-your-own-cuffs-and-collars — that make each shirt greater than the sum of its parts: subtle French seams, hand-finished gussets, cross-stitched buttons, split-back yokes, precision-trimmed collar points, and hand-embroidered monograms. (If a trip to London isn't on the agenda, Willis brings her wares to New York every April and October; prices range from $310 to $440.)
While Willis also offers a range of cashmerellos, tweeds, and twills, the trophy of her collection is a bold riff on the typical tuxedo shirt, made of ivory oxford silk with a rounded pique bib front. "It's really unusual," she says, recalling her quest for a heavy but breathable matte silk. "I went to an Italian mill and they set up a special loom for me." Exclusivity is a Willis trademark: She tracks down obscure factories in the Lake Como region and commissions one-off batches, "so that when a man buys a shirt, there will be only fifteen shirts in the world made in that fabric."
Visitors to Willis's store will find an English drawing-room interior—lorded over by a painting of D.H. Lawrence — and a bevy of lithe young "salesbirds," who inevitably attract the occasional Euro-exhibitionist. "A Frenchman came in this morning," says Willis. "He was worried about his shirt being transparent, and I said, 'Why are you worried — have you got a very hairy chest?' He was a big show-off, so he just lifted up his shirt and said," in a thick Pepé Le Pew accent, "'Do I, Emma?'"—HUDSON MORGAN
Emma Willis, 66 Jermyn Street, London, SW1Y 6NY England (011 44 20 7930 9980) www.emmawillis.com.
lundi 5 mai 2008
DMC placé en redressement judiciaire, les salariés restent "sur le qui-vive"
PARIS (AFP) — Le groupe textile DMC, confronté à de graves difficultés financières, a été placé lundi en redressement judiciaire, une décision espérée par les représentants du personnel qui restent toutefois "sur le qui-vive", craignant de nouveaux licenciements.Les trois pôles du groupe, qui avait déposé son bilan mercredi, sont concernés par cette décision du Tribunal de Commerce de Paris: la production emblématique de fils (DMC SA), celle de tissus (DMC Tissus) et les magasins de loisirs créatifs manuels (Loisirs et Création).
Désormais, les différentes branches de Dollfus Mieg et Cie sont gérées par des administrateurs judiciaires (deux pour DMC SA et DMC Tissus et un seul pour les magasins) et leurs dettes sont gelées, le temps de trouver une solution.
Mais la période probatoire, qui court à partir du 30 avril, est différente pour chacune d'entre elles.
DMC SA, la seule qui est bénéficiaire, dispose de six mois. Les tissus et les magasins Loisirs et Création ont respectivement trois et deux mois devant eux.
"C'est une nouvelle période de la vie des sociétés de DMC qui s'ouvre. Ces décisions donnent à chacune, avec le soutien des administrateurs judiciaires, le temps nécessaire à la recherche de solutions permettant de préserver les intérêts des salariés, des actionnaires et de retrouver un avenir", a commenté le groupe dans un communiqué.
Soulagés par la décision du tribunal, les représentants du personnel ont toutefois exprimé leurs craintes de nouveaux licenciements.
"C'est le mal nécessaire par lequel nous devons passer pour pouvoir nous redresser. Ça permet aux salariés (...) de souffler un petit peu", a réagi Graziella Stefana, secrétaire CFTC du comité de groupe et du comité d'entreprise de DMC SA.
Au sein de DMC Tissus, que le groupe veut céder totalement ou en partie, "on espérait fortement ce jugement" mais "trois mois, c'est quand même court, on reste sur le qui-vive", a lancé Sylvie Gensbeitel, secrétaire adjointe CFTC du comité d'entreprise.
Selon elle, DMC avait déjà trouvé quatre repreneurs, un groupe pakistanais, un indien, un turc et un marocain.
"Ce qui nous inquiète, c'est que la reprise peut s'accompagner d'un plan social peut être plus important que ce qui était prévu", a-t-elle déclaré.
Depuis 1995, au fil des restructurations, les effectifs de DMC ont fondu de 9.000 à 1.150 actuellement, dont 870 salariés en Alsace (Mulhouse, Illzach, Saint-Amarin, Colmar).
Le dernier plan social en date, annoncé en janvier, prévoit la suppression de 208 emplois, dont 136 pour DMC Tissus. Si DMC SA devrait éviter les licenciements secs grâce à des départs en pré-retraite, DMC Tissus n'y échappera pas, touchée par la fermeture de son usine de Colmar (Haut-Rhin).
Représentants des salariés de Loisirs et Création, que DMC veut vendre, Laurence Potez et Stéphane Clémenceau, souhaitaient eux aussi "un ou deux mois de plus" mais espèrent surtout désormais trouver un "repreneur dans le même secteur" d'activité, afin d'éviter la "casse" sociale.
Les salariés, qui n'ont pas touché leurs salaires d'avril, devront désormais attendre leur paiement par les assurances, soit environ une vingtaine de jours.
Fleuron bicentenaire du textile, DMC est en difficultés chroniques depuis 15 ans, victime notamment du déferlement de la production textile asiatique à bas coûts sur le marché.
La société, dont le premier actionnaire est le fonds britannique Guiness Peat (24,3%), qui a racheté en 2005 les parts du chinois Cha, a subi un recul de 18,9% de son chiffre d'affaires, à 145,3 millions d'euros.